La Situation de l’Accès à l’Information en Afrique du Sud

Photo: REUTERS/Mike Hutchings - RC1957975810

Depuis le début de la démocratie en Afrique du Sud en 1994, les droits de l’homme, y compris les droits à la liberté d’expression et à l’accès à l’information, ont été pleinement adoptés et promus dans le pays.

Ces droits sont garantis par la Constitution sud-africaine et sont particulièrement pertinents et précieux étant donné l’histoire de l’oppression en Afrique du Sud avant 1994.  La Constitution stipule dans la section 32 (1) que « toute personne a le droit d’accéder aux dossiers et aux informations détenus par l’État et par une autre personne, qui sont nécessaires à la protection de tout droit ».

Suite à cela, deux lois ont été adoptées, à savoir « The Promotion of Access to Information Act, 2 of 2000 » (PAIA) et « The Protection of Personal Information Act, of 2013 » (POPIA).  Alors que la première loi prévoit l’accès des citoyens à l’information, ce qui peut les aider à promouvoir leurs droits, la seconde loi donne le droit à la vie privée, l’équilibrant ainsi avec d’autres droits, tels que l’intérêt public et l’accès à l’information.

En effet, de nombreux progrès ont été réalisés en ce qui concerne la PAIA, selon laquelle chaque département de l’État, ainsi que les administrations locales et les entreprises privées, doivent fournir toutes leurs informations sur leurs sites Web et permettre aux membres du public d’accéder aux informations.  L’Afrique du Sud dispose également désormais d’un régulateur de l’information dont la tâche est de contrôler et de faire respecter par les organismes publics et privés la PAIA 2000 et la POPIA 2013.

Bien que ces droits aient joué un rôle énorme en permettant aux citoyens et aux journalistes d’accéder aux informations critiques nécessaires à la promotion des droits de l’homme, il existe néanmoins des zones problématiques, qui nécessitent une attention particulière.

Dans ce rapport intitulé « L’état de l’accès à l’information en Afrique du Sud », en anglais : ‘’The State of Access of Information in South Africa’’, l’Institut pour la liberté d’expression (FXI) évalue la mise en œuvre de la loi dans le pays.

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