Situation dégradante de la sécurité, la protection des journalistes au Cameroun

Le Cameroun fait face à un conflit interne de sécession qui porte un coup corrosif à son tissu social et politique. Plusieurs incidents relatifs aux violations des droits de l’homme ont été reportés. Ce conflit a fragilisé davantage la situation de la sécurité des journalistes, avec un record de coupure d’internet dans la partie anglophone du pays par le passé.

Entre 2019 à 2021, de nombreuses violences ont été commis sur des journalistes. Ces violations de la presse et de la liberté d’expression semblent avoir pris un tournant plus accru, si bien que de nombreux journalistes se sont imposés l’autocensure, de peur des représailles pour des publications de reportages critiques.

De nombreuses initiatives de la part des journalistes eux-mêmes et des acteurs multiples des droits de l’homme et des libertés ont été mises en œuvre pour sensibiliser sur le rôle important d’information du public que jouent les journalistes, les médias et la presse.

Cependant, dans les zones en crise, comme dans plusieurs zones au Cameroun, la situation de la protection et de la sécurité des journalistes en ligne et hors ligne, en général et ceux du sexe féminin en particulier, se dégrade considérablement.

Les journalistes sont la cible des agressions, des attaques, des arrestations et détention arbitraires. Quelquefois ces traitements inhumains et dégradants qui leurs sont infligés, du fait de leur travail d’information du public, ont mené à des assassinats ou meurtres, des disparitions forcées.

Pour tenter de cerner la situation, AFEX et son membre au Cameroun, ADISI, ont produit un rapport analytique sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité pour le crimes commis contre les journalistes au Cameroun entre 2019 et 2021.

Veuillez cliquer ici pour accéder au contenu du rapport.