Ouganda : Journalistes inculpés de la diffamation criminelle

Deux journalistes du journal Red Pepper ont été le 19 aout relaxés après presqu’une semaine depuis qu’ils ont été détenu à Luzira après avoir failli à payer chacun, une caution de 2 million shillings ougandais (571 dollars). Nahabwe Ronald et Tugumisiirize Benon ont été le 13 aout inculpés de la diffamation criminelle devant le chef magistrat de Rue de Buganda, Lilian Bucyana et mis en été liberté provimais ils ont failli à payer l’argent et alors ils ont été mis en détention provisoire sur caution jusqu’au 9 septembre, 2015. Les deux journalistes de ‘New Vision’, Madina Nalwanga et Patrick Tumweigye ont été relaxés le jour même après qu’ils avaient payé l’argent/la somme demandée.

Un équipe d’avocats y compris Diana Nandudu et Keneth Ntende de HRNJ-Ouganda avaient demandee pour un mandat d’arrestation devant le chef magistrat qui a été obtenu le 18 aout, pour un mandat obligeant la cour de presenter les detenus, qui a été abouti par leur libération le jour suivant à 1:00 heure locale.

Le 13 aout 2015, Nahabwe, et Tugumisirize, ainsi que Nalwanga et Tumwesigye ont été inculpes de six chefs d’accusation de la diffamation criminelle. Selon le procès-verbal, les quatre journalistes auraient ecrit et publie dans leurs journaux respectifs des déclarations diffamatoires contre deux hommes d’affaire de Kampala, Ntaganda Ephraim and Francis Drake Lubega. Toutefois, l’acte d’accusation ne divulgue pas spécifiquement lesdites déclarations auraient été publiées par les journalistes.

L’accusation de ces quatre portes le nombre de journalistes en Ouganda qui font objet des poursuites judiciaire/l’attente des affaires des diffamations criminelles remonte à seize. Les articles 179 et 180 de la Loi sur le code Pénal qui prévoient pour le délit de la diffamation criminelle sont contestés devant la Cour de justice de l’Afrique orientale, en soutenant que leur utilisation continue est une violation des principes fondamentaux et de fonctionnement du traité de la communauté de l’Afrique orientale. L’audition de cette affaire a commencé le 13 juillet 2015 à Arusha, en Tanzanie.

Ntaganda a récemment dit au HRNJ-Ouganda que les quatre journalistes ont été ajouté sur l’affaire apres une baisse de révéler leurs sources d’informations à la police et à témoigner contre eux au tribunal.

Nawbwe a décrit son expérience en prison comme un moment très difficile. «  Cela avait été un moment très difficile pour nous mais nous croyons que nous en sortirons. On Nous a tendu une embuscade à la cour et détenu à la prison de Luzira.» a-t-il dit au HRNJ-Ouganda.

« Nous croyons que ceux-ci sont des fabrications. Nous sommes inquiets par l’énorme, somme d’argent que la Cour demandait aux journalistes pour regagner leur liberté. Les conditions imposes pour l’octroi de liberté sous caution doivent être raisonnables. Donc, la cour ne doivent pas imposer des conditions draconiennes a fin de refuser la justices aux suspects”, a déclaré Robert Ssempala, le coordinateur national de HRNJ-Uganda.